Transport aérien : Sarkozy plaide pour le service minimum... et pourquoi ne pas supprimer le droit de grève ?

Publié le par DA Estérel 83

Le Point

 

Et pourquoi pas supprimer le droit de grève tant qu'on y est ???   C'est à croire  que la grève des agents de sécurité a été téléguidée (et financée) dans ce but.

Signature Serge

 

Le président de la République a affirmé lors d'un déplacement à Metz que "la continuité du service public (était) une exigence absolue".

Le président de la République a affirmé vouloir éviter que des Français ne soient pris en "otage" dans les aéroports.

Nicolas Sarkozy a plaidé dimanche à Metz pour le service minimum dans le transport aérien afin d'éviter que des Français ne soient pris en "otage" dans les aéroports. "La continuité du service public est une exigence absolue. C'est notre spécificité et notre honneur", a affirmé le président de la République devant le conseil général de Moselle, où se trouvaient quelque 600 employés des services publics ayant travaillé la nuit du nouvel an.

"Nos concitoyens ont été très sensibles à la mobilisation des forces de l'ordre pour rétablir un fonctionnement normal de la sûreté" à l'aéroport de Roissy, où le personnel de sécurité s'était mis en grève juste avant Noël. "Je me félicite qu'un accord ait été trouvé finalement entre les employeurs et les organisations syndicales, le 26 décembre au soir, qui a permis une reprise du travail le 27", mais "nous devons tirer toutes les conséquences de cette situation", a-t-il ajouté.

Nicolas Sarkozy a rappelé qu'une proposition de loi avait été déposée "pour faire en sorte que l'obligation de négocier en amont et de se déclarer 48 heures à l'avance lorsqu'on décide de faire grève s'applique désormais aussi au secteur du transport aérien". Cette proposition de loi UMP sera examinée à l'Assemblée le 24 janvier. "Naturellement, le droit de grève est un droit reconnu par la Constitution, mais on ne peut pas systématiquement, le 24 décembre, faire exploser un certain nombre de conflits qui auraient pu être traités tout au long de l'année", a-t-il dit. "Cela prend en otage des gens qui n'y sont pour rien."


"Il suffit de dire les choses tranquillement"

"Lorsque j'étais candidat en 2007, j'avais dit que nous ferions le service minimum dans les transports en commun. On avait promis beaucoup d'affrontements. Ce service minimum est aujourd'hui une réalité, personne ne s'en plaint, et personne ne reviendra dessus", a poursuivi le chef de l'État, entouré des ministres de l'Intérieur Claude Guéant et de l'Apprentissage Nadine Morano. Selon lui, "il suffit simplement de dire les choses tranquillement et d'adapter des solutions. Ce que nous avons fait pour le métro, pour le train, il faut le faire également pour le transport aérien."

Lors de la grève à Roissy, le gouvernement avait décidé de recourir à des effectifs de la police aux frontières (PAF) et de la gendarmerie des transports aériens (GTA) pour remplacer des grévistes. Ce dispositif inédit avait suscité de vives critiques de responsables politiques et syndicaux. Après onze jours de grève, le 26 décembre, un accord avait été signé par les agents de sûreté aéroportuaire.

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Publié dans SARKOZY

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V
et oui, une prime de 1000 euros, par an, donc non perrenne, déjà bouffée par la grève ! Ce service publique de la sécurité effectué avant par des agents de police des frontières, pour cause de<br /> rentabilité à été laisser au privé ! des boites qui se font une concurence acharnée pour emporter les marchés des aéroports : résultats des courses, des gens employés comme des mouchoirs jetables,<br /> traités comme des sous ouvriers, souvent venant de l'intérim, mal payé bien sûr, c'est le mal qui nous ronge le capitalisme dévoyé au fric, aux bénéfices orduriers qui oublie l"humain en route !<br /> Seul acteur de Gauche, JL Mélenchon est venu à Roissy soutenir les grèvistes, oû étaient les autres ?
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