A vous de juger...
19/11/2010
A propos de l'émission "à vous de juger" d'Arlette CHABOT.
Merci Mme CHABOT de nous montrer à quel point la droite et Sarkozy considèrent que l’adversaire le plus dangereux pour 2012 est bien Ségolène ROYAL.
La droite n’a eu de cesse depuis 2007 de vouloir la museler la faisant passer tour à tour pour la foldingue de service (n’est-ce pas Mrs ESTROSI et PAILLE ?), l’incompétente présidente de la région Poitou-Charentes (Mr BUSSEREAU) et autres joyeusetés.
Pour cette désinformation et ce déni, l’UMP a utilisé tous les moyens y compris dans ses relais médiatiques, presse , radio, TV.
Les grands groupes du CAC40 – Lagardère, Bouygues, Dassault, Vivendi – ont largement contribué a ce que la gauche, le PS et surtout S.ROYAL soient le plus inaudible possible depuis 2007. Façon de prouver que le PS n'avait rien à dire ou proposer.
Là où le bât blesse, c’est que si 53 % des français ont voté SARKOZY en 2007, 47 % ont porté leurs suffrages sur S.ROYAL et que 100 % (ou presque) payent la redevance TV, et que constate-t-on ?
Que les antennes du service public TV et Radio sont tenus par les partisans de SARKOZY.
Comment se fait-il qu’après l’intervention (longue) sur trois chaînes de télévison face à des journalistes laquais, on puisse encore, au travers de l’émission mal nommée « à vous de juger » de Mme CHABOT, prolonger cette intervention ?
Le service public de l’audiovisuel se devrait d’être impartial, il ne l’est plus depuis avant 2007, c’est-à-dire depuis que SARKOZY a manifesté son désir d’être élu président et cette partialité s’est accentuée depuis 2007.
Mme CHABOT en est la caricature, elle rampe devant le pouvoir, elle ne laisse jamais parler les opposants allant parfois jusqu’à les intimider voire les ridiculiser si ceux-ci n’ont pas la répartie facile (gare aux faibles et aux timides).
Mme CHABOT - qui fait la bise à SARKOZY dans les couloirs de ses émissions - ne cache pas l’aversion que lui inspire la gauche et le PS en particulier, utilisant tous les subterfuges et crocs-en-jambes pour couper la parole quand elle a un représentant de la gauche en face d’elle ou sur le plateau de son émission.
Au début du premier septennat de François MITTERRAND, un certain Paul QUILES avait dit à l’assemblée nationale à propos de l’audiovisuel « …il se suffit pas de dire des têtes vont tomber, mais LESQUELLES et QUAND » visant certains journalistes tels ELKABBACH et DUHAMEL en particulier, en 2012, il s’agira de se souvenir de cette intervention de notre camarade sans changer les noms mais en rajoutant CHABOT.