Violation de vie privée: Aurélie Filipetti accuse l'Elysée et «Le Figaro»
La députée PS Aurélie Filipetti a confirmé jeudi au micro de France Inter son témoignage contenu dans le livre Sarko m’a tuer expliquant que l’Elysée avait organisé des fuites dans la presse sur une plainte qu’elle avait déposée concernant sa vie privée.
«Je suis sortie du commissariat à 22h30 et à 06h00 du matin, la plainte était dans Le Figaro», a-t-elle expliqué. Elle venait alors de déposer une plainte contre son compagnon de l’époque.
«Des journalistes m’ont appelé en me disant qu’ils avaient obtenu cette information et qu’ils l’avaient obtenue de source élyséenne, de très très proche du président, du premier cercle», a-t-elle expliqué. «Vous faites une déposition à Paris, tout remonte au préfet de police, qui est un proche du président de la République», a-t-elle ajouté.
«D’après ce que je sais, la décision de publier cette information a été prise à un très haut niveau», a-t-elle ajouté. «Le Figaro sert de courroie de transmission aux basses oeuvres de l’Elysée», a-t-elle accusé.