Un rappel de la campagne 2007, JFK avait raison !
Par Serge PASTOR
C'est fou à quelle vitesse le Machin nous a embringué dans un conflit avec la Lybie de Khadafi...
Ce type est fou, s'il avait été Président de la République au moment de l'invasion de l'Irak, pour sur qu'il aurait précédé BUSH et aurait même accueilli les troupes US sur place s'il avait fallu, avec en prime les cameras de CNN rien que pour lui. Mieux que TF1 !!!
Je ne sais pas vous, mais moi on m'assène tous les jours que les caisses sont vides, qu'il est donc impossible d'augmenter les salaires, qu'il faut supprimer des postes de fonctionnaires à la pelle pour réduire les déficits et que finalement, le financement de la dépendance sera certainement couvert par la cotisation obligatoire aux assurances privées en raison de son coût.
Mais avec quel argent finance-t-on la guerre en Afghanistan ? Avec quel argent paye-t-on l'expédition aéro-navale Lybienne ?
Hier on nous disait tout le bien qu'on pensait de Khadafi, le chef de l'état allant même jusqu'à recevoir ce dernier en grande pompe (et grande tente) à Paris !!!
Quelques mois après, Khadafi est au ban des nations, il n'a pas voulu des rafales de Mr DASSAULT, et bien pan, on lui montre ce qu'ils valent en réel, armée de l'air et navale réunies.
Cette action au nom de la sauvegarde des populations civiles sur lesquelles le dictateur Lybien ordonne de tirer à son armée et ses mercenaires ? Bien que justifiée moralement, c'est difficile à croire de la part du Machin !!!
Alors, petit calcul électoral ? Ou bien faire disparaître des preuves du financement occulte de la campagne 2007 comme le soutient le fils de Khadafi ? (et oui Mr APATHIE, on peut se poser la question)
Comme tout ce qu'il entreprend, SARKOZY laisse toujours des situations inachevées.... La comm n'attend pas la fin de l'histoire car une nouvelle histoire est déjà en marche.
Comment allons nous sortir de ce bourbier ? Comme nous sommes sortis du débat sur l'identité nationale ? Par un fiasco
Le premier ministre japonnais ne nous a pas rendu service en refusant la visite de SARKOZY, il aurait pu lui organiser une visite des sites des centrales nucléaires avec en prime une promenade sur la plage de Sondaï, ca ne lui coûtait rien, seulement la mise à disposition d'un robot-caméra de la NHK...
Voici donc ci-dessous ce que disait Jean-François KAHN avant l'élection de SARKOZY dans Marienn d'avril 2007. Extrais retrouvés sur le site de

Jean-François Kahn avait publié dans "Marianne", à la veille du premier tour des présidentielles, un dossier intitulé Le vrai Sarkozy. Etonnant de relire ça à la lumière des évènements de ces dernières semaines...
Extraits :
"CETTE VÉRITE INTERDITE"
Le problème Sarkozy, vérité interdite, est ailleurs. Ce que même la gauche étouffe, pour rester sagement confinée dans la confortable bipolarité d’un débat hémiplégique, c’est ce constat indicible : cet homme, quelque part, est fou !(...)
(...) Les médiateurs savent, les décideurs le pressentent. Mais les uns et les autres ont comme signé un engagement : on ne doit pas, on ne doit sous aucun prétexte, le dire.
(...)
"Fou", entendons-nous : cela ne rature ni l’intelligence, ni l’intuition, ni l’énergie, ni les talents du personnage. "Fou" au sens, où, peut-être, de considérables personnages historiques le furent ou le sont, pour le meilleur mais, le plus souvent, pour le pire. Ecoutons ce que nous confie ce député UMP, issu de l’UDF, officiellement intégré à la meute "de Sarkozy" : "On dit qu’il est narcissique, égotiste. Les mots sont faibles. Jamais je n’ai rencontré une telle capacité à
effacer spontanément du paysage tout, absolument tout, ce qui ne renvoie pas à lui-même. Sarko est une sorte d’aveugle au monde extérieur dont le seul regard possible serait tourné vers son monde intérieur. Il se voit, il se voit même constamment, mais il ne voit plus que ça."
ET POURTANT, EN PRIVE, ILS LE DISENT
Tous les journalistes politiques savent, même s’ils s’interdisent d’en faire état, qu’au sein même du camp dont Sarkozy se réclame on ne cesse de murmurer, de décliner, de conjuguer. Quoi ? Ça ! Lui confier le pouvoir, c’est, déclara Jacques Chirac
à ses proches, "comme organiser une barbecue partie en plein été dans l’Estérel". Claude Chirac a, elle, lâché cette phrase : "J’aurais préféré Juppé. Lui, au moins, c’est un homme d’Etat."Le ministre libéral François Goulard ne le dissimule pas : "Son égotisme, son obsession du moi lui tient lieu de pensée. La critique équivaut pour lui à une déclaration de guerre qui ne peut se terminer que par la reddition, l’achat ou la mort de l’adversaire." Sa principale faiblesse ? Son manque total d’humanisme. "Chirac, lui, a le souci des autres, de l’homme. Sarkozy
écrase tout sur son passage. Si les Français savaient vraiment qui il est, il n’y en a pas 5 % qui voteraient pour lui."
Un des plus importants hiérarques de l’UMP, officiellement soutien fervent du candidat (comment faire autrement ?), renchérit : "Sarkozy, c’est le contraire de l’apaisement. Chirac, vous verrez, on le regrettera. Lui, il n’a jamais eu de mots violents." "Attention", met en garde le ministre de l’Agriculture, Dominique Bussereau, "on va très vite à la révolte aujourd’hui." "La France, c’est du cristal", dit, inquiet, Jean-Pierre Raffarin.
Dominique de Villepin a mis sa langue dans sa poche. Il n’en pense pas moins... que Sarko"a loupé sa cristallisation" ; que "sa violence intérieure, son déséquilibre personnel, l’empêchent d’atteindre à la hauteur de la présidence". Les chiraquiens du premier cercle, Henri Cuq (ministre délégué aux Relations avec le Parlement), ou Jérôme Monod, le conseiller, ne veulent pas déroger à la consigne du silence. Mais, en petit comité, les mêmes mots reviennent : "Ce garçon n’est pas mûr. Il n’est pas fini. Il a un compte à régler avec la vie qui le pousse à
créer de l’affrontement partout, et non à rassembler." D’autres brodent : "C’est un enfant qui n’atteindra jamais l’âge adulte." »