Ségolène Royal tape sur les grosses fortunes… et sur les candidats socialistes !
Alors que François Fillon doit présenter aujourd’hui les mesures du gouvernement pour contenir le déficit public, et après que 16 grandes fortunes ont réclamé une hausse de leur taux d’imposition dans le Nouvel Observateur, Ségolène Royal présentait ce matin les propositions développées dans son livre. Au micro de Jean-Jacques Bourdin, la candidate à la primaire socialiste a dévoilé l’une de ses mesures : les bénéficiaires du bouclier fiscal doivent rembourser !
Les questions sur DSK, Guérini, et autres boulets qui entravent le PS, ne passionnent pas Ségolène Royal. Ce matin, au micro de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV, elle a préféré dégainer contre ses petits camarades socialistes.« Je ne suis pas d’accord avec d’autres candidats qui proposent d’augmenter les impôts et les prélèvements obligatoires ». Dans le viseur , François Hollande qui vient d’affirmer dans les colonnes de la Tribuneque la gauche doit dire « quels impôts (elle augmentera) et qui les paiera ». La contre-offensive de Ségolène Royal est sévère. Pour elle, augmenter les impôts est la solution de facilité. Une commodité à laquelle elle n’a pas cédé dans sa région du Poitou-Charentes, puisqu’elle a refusé « contre vents et marées d’augmenter les impôts et la région a continué à avancer », souligne-t-elle judicieusement, ne boudant pas son plaisir à tacler son adversaire féminine à la primaire. En effet, selon Ségolène Royal, ce n’est pas le cas à Lille, fief de Martine Aubry, où les impôts ont augmenté. Une démarcation un peu rapide si l'on en croit Owni.fr et que l'on compare vraiment l'évolution des impôts dans les fiefs de ces deux candidates.
Autre mesure, autre occasion de cogner sur ses adversaires : la lutte contre la fraude fiscale. « Les autres candidats socialistes à la présidentielle n’en parlent pas », explique-elle. Pourtant l’enjeu est de taille, et visiblement, Ségolène Royal semble bien décidée à ne pas laisser faire ce « vol des Français ».
Un certain nombre de mesures devront être mises en place. D’autant plus s’il faut redresser les comptes de l’Etat tout en n’augmentant pas les impôts. Il faudra donc aller chercher l’argent là où il est… « Je propose que tous ceux qui ont bénéficié du bouclier fiscal pendant 4 ans le remboursent », avance Ségolène Royal, visiblement agacée de l’appel signé dans le Nouvel Observateur par 16 dirigeants d’entreprise et grandes fortunes.
Elle expliquait ce matin que cette générosité soudaine n’était en fait qu’une diversion pour faire oublier ce cadeau fiscal dont ils ont bénéficié pendant quatre ans. « C’est une volonté de se sauver ! ».
Ségolène Royal l’a clairement formulé ce matin, sa priorité sera de relancer l’activité économique et de faire de la France un pays d’entrepreneur. « En bonne mère de famille, je gèrerai correctement les comptes publics », a-t-elle assuré. Reste à savoir désormais si au jeu de sept familles des primaires, les Français demanderont le papa normal ou la maman gestionnaire !
Autre mesure, autre occasion de cogner sur ses adversaires : la lutte contre la fraude fiscale. « Les autres candidats socialistes à la présidentielle n’en parlent pas », explique-elle. Pourtant l’enjeu est de taille, et visiblement, Ségolène Royal semble bien décidée à ne pas laisser faire ce « vol des Français ».
Un certain nombre de mesures devront être mises en place. D’autant plus s’il faut redresser les comptes de l’Etat tout en n’augmentant pas les impôts. Il faudra donc aller chercher l’argent là où il est… « Je propose que tous ceux qui ont bénéficié du bouclier fiscal pendant 4 ans le remboursent », avance Ségolène Royal, visiblement agacée de l’appel signé dans le Nouvel Observateur par 16 dirigeants d’entreprise et grandes fortunes.
Elle expliquait ce matin que cette générosité soudaine n’était en fait qu’une diversion pour faire oublier ce cadeau fiscal dont ils ont bénéficié pendant quatre ans. « C’est une volonté de se sauver ! ».
Ségolène Royal l’a clairement formulé ce matin, sa priorité sera de relancer l’activité économique et de faire de la France un pays d’entrepreneur. « En bonne mère de famille, je gèrerai correctement les comptes publics », a-t-elle assuré. Reste à savoir désormais si au jeu de sept familles des primaires, les Français demanderont le papa normal ou la maman gestionnaire !
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