Ségolène Royal "n'imagine pas un seul instant" perdre à La Rochelle

Publié le par DA Estérel 83

Logo Sud-Ouest, retour à l'accueilLogo Sud-Ouest, retour à l'accueilLogo Sud-Ouest, retour à l'accueilSudOuest-copie-1

 

 

Concernant la campagne présidentielle, Ségolène Royal dit être "la plus présente des leaders socialistes. Je pense même jouer un rôle pédagogique crucial."

Ségolène Royal a répondu ce jeudi aux questions de nos journalistes à l'agence de La Rochelle.

Ségolène Royal a répondu ce jeudi aux questions de nos journalistes à l'agence de La Rochelle. (Leoty Xavier)

 

Ségolène Royal répondait ce jeudi après-midi aux questions de "Sud Ouest"à l'agence de notre journal à La Rochelle. Extraits.

 

Vous semblez en retrait dans cette campagne pour la présidentielle.

Vous vous trompez. Au contraire, je suis présente, très présente dans la campagne, la plus présente des leaders socialistes . Je pense même jouer un rôle pédagogique crucial.

Avez-vous imaginé pouvoir perdre la législative à La Rochelle?

Je ne l'ai pas imaginé un seul instant. Quand on reprend le flambeau de Maxime Bono et qu'on a son soutien, sur un territoire que je connais bien et avec des projets que j'ai envie de porter, je ne peux envisager la défaite.

Que pensez-vous de la percée de Jean-Luc Mélenchon?

C'est un tribun. Je comprends sa stratégie et je partage certaines de ses idées. Mais au Parti socialiste, nous ne sommes pas pour l'insurrection permanente et  je pense que Jean-Luc Mélenchon devrait réserver plutôt ses attaques à la droite. Aujourd'hui l'important, c'est de battre Nicolas Sarkozy d'où la nécessité d'une dynamique très forte au premier tour pour François Hollande.

Mais cette percée ne donne-t-elle pas l'impression justement que la campagne de François Hollande s'essouffle, manque de dynamisme?

C'est une fausse impression. François Hollande multiplie les meetings. ll a déjà réuni 1 million à 1,5 millions de supporteurs. C'est beaucoup plus que Jean-Luc Mélenchon à la Bastille. Ce qui est sûr, c'est que face à un Nicolas Sarkozy omniprésent et omnipotent, l'effet d'optique est défavorable à notre candidat. Car le président de la République se sert de sa fonction pour déborder largement du cadre réservé au candidat Sarkozy.

Vous aviez fait un pas vers les centristes tant en tant que candidate à la présidentielle qu'ensuite à la Région. Pourtant, François Bayrou semble ne pas accorder plus de crédit au candidat Hollande qu'au candidat Sarkozy?

J'ai fait un pas vers les centristes, pas vers Bayrou. Je pense qu'on a besoin de toutes les forces humanistes de l'extrême gauche au centre pour faire avancer un pays ou une collectivité. Je le prouve à la Région. Mais François Bayrou est resté sourd à mes propositions en 2007. Quand on pense à soi plutôt qu'à penser au pays...

 

Publicité

Publié dans S.ROYAL

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article