Les Français ne battent pas en retraite… comme le gouvernement
16/10/2010
Qui des Français ou du gouvernement lâchera le premier sur la réforme des retraites. Alors que la mobilisation a encore pris de l'ampleur le 12 octobre, Nicolas Sarkozy et sa clique de ministres restent arc-boutés sur leur position, défendant corps et âme cette réforme si chère à leurs yeux. Retour sur une semaine où les deux camps ont mobilisé leurs troupes.
Manifs : pourquoi la police ne sait plus compter, par Frédéric Ploquin - Marianne
D'où sortent les chiffres de manifestants fournis par le Ministère de l'Intérieur lors de chaque mobilisation ? D'une longue chaîne où, à chaque niveau on s'efforce de fournir des données compatibles avec les objectifs politiques de l'institution.
Retraites: Sarkozy recrute ministres pour aller «jusqu'au bout», par Gérald Andrieu - Marianne
On aurait aimé les entendre ces membres du gouvernement à qui Nicolas Sarkozy a demandé en Conseil des ministres d’aller «jusqu’au bout» dans la réforme des retraites. Hélas, ils sont portés disparus.
On aurait aimé les entendre ces membres du gouvernement à qui Nicolas Sarkozy a demandé en Conseil des ministres d’aller «jusqu’au bout» dans la réforme des retraites. Hélas, ils sont portés disparus.
Retraites: Le papy-boom a bon dos, par Jean-François Couvrat - Vent des Blogs
Et si les vraies raisons de la réforme des retraites n'étaient pas celles prétextées par le gouvernement? Selon Jean-François Couvrat, l'impact du papy-boom est très faible sur les dépenses de l'État. Mais dans un esprit de rigueur post-crise, un effort doit être demandé à tous… enfin surtout aux même. Explications.
Et si les vraies raisons de la réforme des retraites n'étaient pas celles prétextées par le gouvernement? Selon Jean-François Couvrat, l'impact du papy-boom est très faible sur les dépenses de l'État. Mais dans un esprit de rigueur post-crise, un effort doit être demandé à tous… enfin surtout aux même. Explications.
Réforme des retraites : où est la sortie ?, par Laurent Pinsolle - Blogueur associé
Nicolas Sarkozy serait-il pris à son propre piège avec la réforme des retraites? Alors qu'il voulait mettre en lumière la manque de propositions de la gauche dans ce domaine, la mobilisation croissante des Français semble au contraire l'acculer de plus en plus, selon Laurent Pinsolle.
Nicolas Sarkozy serait-il pris à son propre piège avec la réforme des retraites? Alors qu'il voulait mettre en lumière la manque de propositions de la gauche dans ce domaine, la mobilisation croissante des Français semble au contraire l'acculer de plus en plus, selon Laurent Pinsolle.
La chienlit ? C’est Lui !, par Joseph Macé-Scaron - Marianne | Mercredi
Selon Alain Duhamel, notre pays serait aussi conservateur qu'effervescent. Joseph Macé-Scaron renverse la charge de la preuve. Le sérieux et l'unité syndicale montre au contraire que c'est le comportement du monarque qui est pagailleux. Nous l'avions écrit dès juillet 2007. Mais aujourd'hui c'est évident pour tout le monde.
Selon Alain Duhamel, notre pays serait aussi conservateur qu'effervescent. Joseph Macé-Scaron renverse la charge de la preuve. Le sérieux et l'unité syndicale montre au contraire que c'est le comportement du monarque qui est pagailleux. Nous l'avions écrit dès juillet 2007. Mais aujourd'hui c'est évident pour tout le monde.
Retraites: un bal des ministres pour rien, par Laureline Dupont - Marianne
Woerth, Borloo, MAM, les trois ministres étaient priés ce matin, mercredi 13 octobre, de donner le LA sur la réforme des retraites et la mobilisation de la veille. Un exercice périlleux auquel tous se sont pliés avec embarras et difficulté. Zéro pointé.
Woerth, Borloo, MAM, les trois ministres étaient priés ce matin, mercredi 13 octobre, de donner le LA sur la réforme des retraites et la mobilisation de la veille. Un exercice périlleux auquel tous se sont pliés avec embarras et difficulté. Zéro pointé.
Retraites : les syndicats reprennent l'agenda en main, par les rédactions de Marianne et Marianne2
Caramba encore raté! Le gouvernement misait sur un début de reflux de la mobilisation. Manifestement, c'est à peu près le contraire qui se passe. C'est ce qu'ont vu sur le terrain les journalistes de Marianne : Pauline Baron et Emmanuel Lévy à Paris, Daniel Bernard à Chartres, Clotilde Cadu à Rennes, Laurence Dequay à Dunkerque et Stéphanie Marteau à Marseille.
Caramba encore raté! Le gouvernement misait sur un début de reflux de la mobilisation. Manifestement, c'est à peu près le contraire qui se passe. C'est ce qu'ont vu sur le terrain les journalistes de Marianne : Pauline Baron et Emmanuel Lévy à Paris, Daniel Bernard à Chartres, Clotilde Cadu à Rennes, Laurence Dequay à Dunkerque et Stéphanie Marteau à Marseille.
Aphatie en boucle : «la grève ? A quoi ça sert ?», par Régis Soubrouillard - Marianne
Après Bernard Thibault, et Jean-Claude Mailly, c'est Jean-Marc Ayrault qui a eu droit aux questions ultra-formatées de Jean-Michel Aphatie. En cas de grève, l'intervieweur de RTL n'a de cesse d'interroger ses interlocuteurs sur l'utilité, et l'inutilité surtout, d'un tel mouvement. En revanche, pour Aphatie, interroger le sens profond des mouvements sociaux en temps de crise n'a aucun intérêt.
Après Bernard Thibault, et Jean-Claude Mailly, c'est Jean-Marc Ayrault qui a eu droit aux questions ultra-formatées de Jean-Michel Aphatie. En cas de grève, l'intervieweur de RTL n'a de cesse d'interroger ses interlocuteurs sur l'utilité, et l'inutilité surtout, d'un tel mouvement. En revanche, pour Aphatie, interroger le sens profond des mouvements sociaux en temps de crise n'a aucun intérêt.
Publicité