Le Pen, père et fille

Publié le par DA Estérel 83

Coulisses de Sarkofrance

 

 

Vendredi 29 juillet, Jean-Marie le père nous a gratifié de l'une de ses provocations dont il a le secret, huit jours après la tuerie d'Oslo.

"La folie d'un dingo ce sont des choses qui arrivent. En revanche, les conséquences meurtrières me paraissent quand même beaucoup plus liées à la naïveté de l'Etat norvégien qu'à la folie de ce dingo. (...) comment peut-on imaginer que je veuille diminuer la responsabilité de ce bonhomme que je ne connais pas ?" "Ce qui est irresponsable, c'est l'attitude de l'Etat norvégien, qui met une heure et demie à envoyer une police pour maîtriser cet énergumène""

 Anders Breivik a tué 77 personnes (et non 85 comme nous l'avions écrit dans un premier temps).

Pour le président d'honneur, ces 77 décès sont davantage liées à la "naïveté" de la police norvégienne qu'à l'auteur des crimes lui-même.

Prenons le au mot : on imagine que Jean-Marie Le Pen aurait été donc ravi dans l'un des deux cas suivants : (1) l'arrestation préemptive d'Anders Breivik sur la foi de ses déclarations xénophobes et autres appels au meurtre, (2) l'exécution sur place dudit Breivik dès le début de la tuerie.

Par ces déclarations, Jean-Marie Le Pen ne visait qu'à entretenir son fond de commerce : brailler suffisamment fort pour dépasser les 5% de suffrages qui, aux élections, vous donnent remboursements des frais de campagne et subventions nationales, pour renflouer les caisses de son parti et entretenir famille et proches, tous grassement salariés du Front national.

On attend toujours la réaction de la fille Marine.

L'UMP a déjà mis 24 heures à s'indigner.

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Publié dans Politique

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V
<br /> l'UMP ! C'est bien l'Union des Merdeux qui Puent ! non ?<br /> <br /> <br />
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