Kadhafi contre DSK : Les affaires pourrissent la fin de campagne

Publié le par DA Estérel 83

Ze Rédac

 

 

Par Lautréamont

Kadhafi - DSK vu par Google Images 

Parfois, on se demande à quoi jouent certains socialistes. A commencer par Julien Dray qui invite DSK à son anniversaire, qui plus est rue St-Denis, quartier traditionnel des prostituées à Paris, piégeant ainsi Ségolène Royal, Manuel Valls et Pierre Moscovici. Et même s’ils sont répartis illico presto, le mal est un peu fait, jetant le doute sur ces 3 acteurs qui ont fait une campagne remarquable et n’ont pas grand chose à voir, si ce n’est rien, avec les états d’âmes et la tentative désespérée de réhabilitation de l’ex-patron du FMI via le député de l’Essonne. 

Un coup monté ou une simple négligence ? L’histoire le dira après la présidentielle en tout cas, ce type de comportement destructeur n’arrange pas cette fin de campagne.

Il ressemble trop aux méthodes Sarkozystes de pourrissement, utilisées depuis des mois et des mois contre le camp socialiste.

Et pourtant, ce couac festif de la rue St-Denis n’empêchera pas Nicolas Sarkozy d’avoir à répondre sur les accusations de Mediapart concernant un financement éventuel de sa campagne de 2007 par le colonel Kadhafi.

Sarkozy vient d’annoncer qu’il portait plainte contre le quotidien en ligne. Il dénonce une infamie. Il réagit avec force pour une seule raison : effrayer suffisamment les journalistes qui mèneront le débat mercredi prochain Hollande / Sarkozy. Les intimider si fortement que leur questions ne seront pas à la hauteur des questions légitimes que se posent les citoyens.

Une tactique très classique mais qui  ne devrait pas faire long feu car cette fois, la presse dans son ensemble, à savoir radio, télé, journaux et pas seulement site en ligne, toute la presse s’est emparée de cette affaire lybienne et Sarkozy devra obligatoirement s’en expliquer mercredi .

On a bien compris que l’Elysée tenterait de jouer DSK contre Kadhafi. C’est oublier un peu vite que DSK dans une interview au Guardian accuse implicitement la droite d’avoir monté un véritable traquenard à New York pour l’éliminer de la course à la présidentielle.

Cette fin de campagne est putride. Vivement dimanche.

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Publié dans Elections

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