Cantona, le nouveau Che est arrivé !
Lors d'un entretien vidéo accordé à un journal régional, Eric Cantona expose sa théorie « révolutionnaire » pour faire s'écrouler le système contrôlé par les banques. Passée plus ou moins inaperçue, la vidéo fait le buzz depuis quelques semaines sur la toile. Avec le clip contre le mal logement, diffusé il y a peu, où il tient le rôle titre - le voici couronné porte parole de l'anti-capitalisme.
Cantona : "la révolution est très simple à faire"
envoyé par presseocean. - L'info internationale vidéo.
Eric Cantona se sent-il l’âme d’un révolutionnaire ? L’acteur, connu pour ses positions et son franc-parler, fait le buzz sur Internet à travers deux vidéos dont l’une est sortie récemment.
Premièrement, dans une interview accordée au quotidien régional Presse Océan en octobre, l’ancien footballeur expose sa théorie pour en finir avec les banques, pilier du système. Il en appelle à la « révolution » !
Mais attention, « sans arme, ni haine, ni violence », à la « Spaggiari » dixit Eric Cantona. Il constate qu’aller manifester ne mène à rien, les politiques « te retournent le truc contre toi ».Nicolas Sarkozy et sa conception de la grève ; la bataille des chiffres entre les syndicats et la police ou encore les casseurs qui décrédibilisent les mouvements ; semblent lui donner raison. Il opte pour une autre solution : puisque « le système est bâti sur le pouvoir des banques, il peut être détruit par les banques. »
Premièrement, dans une interview accordée au quotidien régional Presse Océan en octobre, l’ancien footballeur expose sa théorie pour en finir avec les banques, pilier du système. Il en appelle à la « révolution » !
Mais attention, « sans arme, ni haine, ni violence », à la « Spaggiari » dixit Eric Cantona. Il constate qu’aller manifester ne mène à rien, les politiques « te retournent le truc contre toi ».Nicolas Sarkozy et sa conception de la grève ; la bataille des chiffres entre les syndicats et la police ou encore les casseurs qui décrédibilisent les mouvements ; semblent lui donner raison. Il opte pour une autre solution : puisque « le système est bâti sur le pouvoir des banques, il peut être détruit par les banques. »
En cela, « la révolution est très simple à faire » et « elle se fait dans les banques » : « au lieu qu’il y ait 3 millions de gens avec leurs (pancartes), ces 3 millions de gens, ils vont à la banque, ils retirent leur argent et le système s’écroule. » Enfantin. Cet « acte révolutionnaire » donc, qui consiste littéralement à « faire sauter la banque » constituerait là « une vraie menace », « une vraie révolution » « et là on va nous écouter autrement. »
Pensez donc, « les syndicats … faut leur donner des idées des fois. » conclut-il dans un sourire. Avec la réforme des retraites adoptée au Parlement, la dernière mobilisation du 23 novembre passée quasiment inaperçue et la contestation qui mord le bitume, les syndicats sont à la peine. Un peu d’idées neuves ça ne mange pas de pain.
La théorie du révolutionnaire en herbe fait d’ailleurs des émules sur la toile. Un groupe Facebook, de plus de 13 000 membres, appelle à un « Cash Day » le 7 décembre encourageant la population à retirer tous ses deniers de la banque. Pour les mettre où, sous le matelas ? Révolution à venir…
Dans un autre registre mais toujours sur le front de la contestation, Eric Cantona endosse le rôle de porte parole du mal logement dans un clip réalisé pour la fondation l’Abbé Pierre. Dans la peau d’un agent immobilier sans scrupule, il procède à la visite express d’un « studio » que les marchands de sommeil ne renieraient pas.
Avec un Canto dans ses rangs, la Gauche révolutionnaire possède son nouveau Che version édulcoré, la guérilla en moins : « pour parler de révolution, on va pas prendre les armes (…) on va pas aller tuer des gens. » Il s’en est fallu de peu…
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