Contre le Nucléaire, pour mes enfants.

Publié le par DA Estérel 83

LesCoulisses de Sarkofrance

 

 

Honnêtement, je ne sais pas comment la France pourra un jour remplacer l'énergie nucléaire pour produire 80% de son électricité. Ni même comment l'Allemagne pourra faire de même, même si l'atome ne génère que 22% de l'électricité outre-Rhin. Et en plus, on vient de franchir un record de production de CO2 l'an dernier, sur la planète. Fichtre !

Pourtant, je suis contre l'énergie atomique. L'atome est une facilité de riche. On va chiper de l'uranium chez les pauvres (avez-vous remarqué que l'uranium ne pousse pas dans nos champs d'occidentaux sur-cablés ?). On installe des grosses centrales qu'on ne sait pas fermer. Quand une catastrophe survient, c'est la fin de la vie pour des siècles dans la zone, mais on explique que notre confort électrique "le vaut bien". On se croirait dans une pub pour l'Oréal.

A priori, je n'ai rien contre le nucléaire en soi. J'apprécie le progrès. De nombreux objets, à la maison, sont branchés sur des prises. Pensez-vous ! 4 ordinateurs, deux iPod, un iPad, même le lecteur DVD (Blu-Ray) a besoin de télécharger des mises à jour récurrentes sur Internet. Pourtant, je déteste le nucléaire parce qu'il induit le risque d'une fin absolue de la vie.

Corto, un confrère blogueur que j'estime beaucoup, s'est gentiment moqué de la décision allemande de renoncer au nucléaire, et des réactions positives "archaïques" que cette dernière a suscité.

L'effort et la difficulté sont souvent plus chers, moins rentables, plus douloureux. Je ne suis pas sûr que l'argument soit recevable. Mieux, le mythe d'une énergie pourtant également fossile mais infinie et bon marché a vécu. Le coût du nucléaire, sans tenir compte des risques atomiques, est largement sous-évalué en France, à force de subventions et d'occultation.

Publié dans Ecologie

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