Bloc-notes : la France face aux effets du nouvel intégrisme socialiste

Publié le par DA Estérel 83

Il n'est pas courant que notre blog publie ce genre de texte, mais celui-ci vaut le détour.

 

Bloc-notes---la-France-face-aux-effets-du-nouvel-integrism.png

Le 01 juin 2012    

 

 

 

Au contraire de la droite, la gauche ne connaît pas l’état d’âme. Elle s’adore comme elle est et suit dévotement ses croyances. Il ne lui viendrait pas à l’idée, arrivée au pouvoir, de chercher à plaire aux électeurs UMP, comme Nicolas Sarkozy le fit pour ceux du PS en ouvrant le gouvernement à certains transfuges, au détriment d’une cohérence.

Même François Bayrou, qui se flatte d’avoir " fait un pas" vers François Hollande en votant pour lui au second tour, n’a pas reçu sa monnaie : il risque de se faire battre en juin, et dans sa ville de Pau, par le maintien du candidat socialiste. "Sectarisme", persifle le patron du MoDem, furieux que son "choix sans précédent" ait laissé insensible le parti de Martine Aubry. La gauche est ainsi. Elle brûle des cierges à la "diversité" mais n’aime ni les intrus dans son église, ni les opinions qui divergent. La voici dans ses premières œuvres.
 
François Hollande a vite oublié qu’il avait été élu par défaut, grâce aux votes blancs et nuls des soutiens de Marine Le Pen. Il prêche le socialisme pour tous dans un pays qui ne pratique guère. Il va aussi devoir remercier "le vote des immigrés extra-européens naturalisés et leurs enfants et petits-enfants nés français", sans qui "le candidat socialiste aurait été difficilement élu président", comme le reconnaît dans Libération le géographe Laurent Chalard, au vu des 93 % obtenus par le chef de l’État auprès des électeurs musulmans. Les minorités, déjà surprotégées par l’idéologie différentialiste qui estime avoir battu la droite patriotique, n’ont pas fini d’imposer leurs exigences. D’autant que les actuels dirigeants ne montrent aucun goût à défendre la nation dans sa substance occidentale et son unité historique. Rendez-vous dans cinq ans pour mesurer l’étendue des dégâts.

En attendant, le chef de l’État propose, à la France comme à l’Europe, son immuable credo : les riches paieront, le crédit fera le reste.


 

Quelle bassesse chez ce pensionnaire de l'émission d'Yves Calvi C-Dans l'air, c'est pas au Figaro qu'il devrait travailler, mais à MINUTE.

S.P

Publié dans Politique

Commenter cet article